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"COMME TU JUGES LES AUTRES TU SERAS JUGÉE"

Le jugement ... lequel d’entre nous peut affirmer qu’il n’a jamais jugé ? Si nous sommes prompts à juger ceux qui jugent, tiens tiens ... force est de constater que le jugement fait partie intégrante de notre Vie à quasi tous. Il y a quelques mois j’ai commencé à ressentir un profond mal-être face au jugement, un rebut viscéral : juger est devenu mauvais. Vous allez certainement penser que c’est un peu léger, en effet qui ne sait pas que juger “c’est mal” ? Nous le savons tous mais comme évoqué précédemment nous nous asseyons bien souvent sur nos principes. C’est ainsi que de façon épidermique j’ai eu un rejet pour toutes formes de jugement provenant d’autrui en venant, moi-même, de fait, à juger mes semblables. J’aimerais écrire que la situation est plutôt cocasse mais en réalité elle est profondément triste. En effet, afin de m’éclairer sur mon ignorance j’ai forcément été confrontée à une Expérience dont la gestion à l’instant T me laisse honteuse je présente mes excuses auprès des personnes que j’ai blessées. Ainsi persuadée de ma parfaite prise de position mon Guide n’a pas tardé à me replacer sur le droit chemin en me faisant m’interroger sur le nombre de fois où j’usais du jugement. Le petit jugement n’existant pas, un jugement est un jugement, la prise de conscience a été un brin violente pour l’ego. Le plus difficile étant de s’avouer que le jugement est permanent et qu’il prend bien souvent la forme de “petites critiques” (je place des guillemets tout comme le jugement une critique est une critique). Des “petites critiques” que nous partageons avec des personnes d’avis similaires aux nôtres, le jugement n’est pas courageux. C’est ainsi qu’avec cette prise de conscience j’ai décidé de fuir la critique, n’étant pas parfaite je dois encore, parfois, contrôler mon cerveau. Si je suis sincère cette décision m’a effrayée, en effet c’est terrible a avouer mais j’ai eu peur de ne plus rien avoir à raconter c’était sonner le glas des potins, une réflexion qui ne menait pas beaucoup plus loin que le bout de mon nez. Ce même bout de nez qui va beaucoup mieux aujourd’hui, en effet cesser de juger c’est diminuer le risque de jugement à notre égard et ainsi le taux de négativité à notre encontre. L’Univers, avec générosité, nous retournant ce que nous envoyons à Autrui nous ne pouvons qu’aisément comprendre qu’il n’est pas dans notre intérêt de répandre de l’odieux (nous avions déjà évoqué le sujet dans l’article inhérent aux insultes). C’est aussi un profond sentiment de liberté, juger c’est indirectement laisser la personne critiquée avoir une prise sur vous. Le jugement amenant bien souvent de la colère, de la tristesse, du ressentiment. Enfin les conversations deviennent intéressantes en effet ne pas juger ne signifie pas ne pas échanger mais cela devient constructif et se transforme en compréhension (vous vous rappelez certainement que comprendre ne veut pas forcément dire cautionner). La Vie s’ouvre a vous, c’est aussi mieux observer ce qui nous entoure, les choses que nous qualifions de simples mais pourtant tellement importantes. Et pour finir ne pas juger c’est surtout commencer à Aimer son prochain et qui a t-il de plus beau ? Après avoir entendu tout ceci et commencé à le mettre en pratique, il a été mis sur mon chemin la page Facebook d’un jeune prêtre dont la Vie est dédiée au Christ et à Marie, une page emplie de bienveillance. Il s’avère que j’ai connu ce prêtre étant plus jeune, il n’était pas prêtre, c’était quelqu’un que nous trouvions particulier avec mes connaissances de l’époque. Nous avions été amenés à voyager en groupe et j’avais été prompte à la critique après m’être retrouvée assise en face de lui dans le train. Ciel que j’ai eu honte à la lecture de sa page. Cette personne qui avait essuyé mes critiques fondées sur du néant au final partage avec moi la même guidance, l’Amour. Un bien beau clin d’oeil de l’Invisible face à mon ignorance.


“Comme tu juges les Autres tu seras jugée” Merci à mon Guide. A la juste question : quel est le rapport avec les défunts ? Voici la réponse :“La pureté du coeur vous rapproche de ceux que vous pleurez bien trop souvent sans les sentir. S’ouvrir à l’Autre c’est s’ouvrir à nous, nous aussi nous sommes cet Autre.” Guidée



Avec tout mon Amour,


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