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LA VAGUE

  • 23 juin 2021
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 12 févr.

Trois nuits que je ne dors quasi pas mais trois jours et trois nuits qui continuent de bouleverser ma vie, de me donner foi en ce que je vis, en la direction que je prends, ce sur quoi je dois emplir mon chemin. On ne se trompe jamais de chemin, on l'interprète difficilement souvent, ce qui nous mène à des choix qui sont des blocages, ou pas, mais on ne se trompe pas de chemin, le chemin il n'y en a qu'un celui de notre vie qui d'une naissance nous mène à notre mort, physique.


L'expérience a commencé ce dimanche après-midi, au fond elle a commencé bien avant dès mon premier cri il y a 41 ans mais afin de fixer une temporalité nécessaire au mental et à la structure d'un article intelligible je vais vous ramener à ce dimanche ci.


Dimanche, après deux jours passés à être en gratitude, ce remerciement sincère, du coeur, ma guidance était fluide, limpide. En fin d'après-midi je me suis sentie transportée, j'ai fermé les yeux et j'étais là, ailleurs, tout autour, enveloppante. Je n'étais qu'énergie, amour, aurique au sens d'aura. C'est la première fois que je me suis sentie emportée de la sorte, avec autant d'élan. La première fois que je me suis éprouvée sous cette forme. Une forme non mentalisée, qui n'a nul besoin de se raccrocher à une visualisation physique pour sans doute se rassurer, pourtant cet amour avait une conscience était conscience, cette conscience, cet aura, c'était moi.


Mina m'a envoyé un message. Elle m'a dit : "j'ai visualisé ce que tu as fait ! J'en ai les larmes aux yeux, je te vois derrière, autour, pour finir par être face à face avant de t'en aller, les couleurs sont pastels, elles sont dingues. Tu étais les couleurs. Et cet amour." Elle a conclu par "pffffffffff".


C'était vibrant. C'est sans doute ça la vibration d'amour.


En début de soirée, il y a eu de la colère, quelque chose de sourd, cette colère était dissonante, ne m'appartenait pas.


Lundi, je devais passer un appel. Pourquoi, pour quoi, pour écouter sans doute. Pour écouter parce que c'est rétrospectivement si riche de sens, dans ce qui pourrait apparaitre comme un non sens à chaque fois. Le chemin. Laisser venir, laisser aller. La fluidité.


La disparition de la dépendance ne signifie pas la disparition du reste, de l'abandon de quelque chose ou de quelqu'un, mais uniquement de la dépendance, du négatif, de ses propres blessures. Tout comme l'abandon à soi ne signifie pas l'abandon du moi. Il s'agit d'une libération et non d'une disparition. Ça c'est ce que le prisme de la peur veut nous faire croire.


Mardi, j'étais patachon. J'aime bien ce mot patachon. À ne pas confondre mon patachon et l'original, alcoolique à la vie perturbée ... vous savez quand le mental vous persiffle une brume de doute.


Me voici en début d'après-midi, submergée d'émotions, en larmes, tombant à genoux devant ma baignoire, m'excusant auprès d'aucun et de la source si j'avais fait dévier du chemin. Comme dimanche l'ouverture d'âme était intense. J'ai appelé les consciences qui me guident, j'ai demandé de l'aide et le pardon de tous.


De retour, dans mon salon pour me mettre à travailler, je reçois un message bien incarné d'une connaissance sur lequel il était inscrit " Amour, paix, joie, sérénité c'est par ses mots que j'accompagne ta guérison. Rassure-toi tout va bien, tout va bien aller maintenant" Les voies de l'univers sont-elles si impénétrables.


Dans la foulée on m'a parlé du livre de Fabienne Raoul 'Tout est lié', et si l'eau avait une conscience ?' il y a quinze jours, je devais l'acheter et ce à plusieurs reprises mais à chaque fois j'étais soit retenue de le faire par internet parce qu'occupée par autre chose.


Hier après-midi j'ai tout stoppé, j'ai acheté l'ouvrage en ligne et me le suis fait livrer par coursier. Il y avait urgence dans mon coeur, il me le fallait maintenant, je ne devais pas finir la journée sans l'avoir lu. Le juste timing.


Dès sa réception je l'ai ouvert au hasard, il était inscrit :


"Donc en résumé : le foie de Gérard est redevenu sain, ad integrum, et la vésicule biliaire est redevenue vide. L'opération prévue a donc été annulée."


Il y a un mois Mina m'avait dit "écoute, je te vois, tu vas acheter un livre tu vas le lire en une nuit, ça va te bouleverser tu vas écrire un article." Comme à mon habitude l'air hébété je lui ai dit "t'es sûre ?" et je suis passée à autre chose.


Hier soir, alors que j'étais hs, j'ai entamé ma lecture, ma tête était lourde, mes yeux douloureux et pourtant je n'ai pu décrocher. Elle est forte Mina. Ce livre c'est la vague, ma vague. Non pas celle qui finit de lever les voiles mais qui en balaie une bonne partie. Ce livre n'est que synchronicités me concernant.


Oui, la vie est une histoire de choix en effet, celui d'abandonner toute peur afin de ne plus avoir à en faire.

© 2016 JUSTCALLMELUCIE

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