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UNE LUNE, ET UN JOUR ...


"personne ne devrait user du pouvoir de créer des failles en vous mais surtout personne ne devrait se servir de ces failles pour exercer un pouvoir sur vous, ce n'est pas de l'amour"



Il a suffit d'une lune, une nouvelle lune, un 13 mars, 13.03 si ce n'était pas écrit ça ... ou pas ... peu importe, peu m'importe. Il aura suffit d'une lune. Une lune.


La réalité, c'est que le processus ne date pas de cette lune, il a sans doute commencé il y a des milliers de lunes, des centaines ou à minima des dizaines.


Des milliers, des centaines, des dizaines de lunes pour apprendre ce qu'est l'amour. L'amour. L'amour ne blesse pas, l'amour ne ment pas, l'amour ne manipule pas. Nos blessures manipulent, nos incapacités à choisir mentent, nos propensions à étouffer nos sentiments blessent. Pire, elles nous maintiennent dans l'illusion de l'amour. L'amour de qui ? L'amour de quoi ? Certainement pas de nous-mêmes.


De ce manque d'amour nous laissons le pouvoir à l'extérieur de créer des failles en nous, et en créons chez d'autres quand d'autres se serviront de ces failles pour exercer un pouvoir sur vous sous prétexte de vous aimer. Vous vous laisserez faire parce que vous avez besoin d'être aimé, d'aimer, d'être rassuré, de rassurer. Ce n'est pas de l'amour. L'amour est doux, il est apaisant, il ne brutalise pas, il ne crie pas, ne reproche pas, il est. C'est un état d'être aucun mot ne peut en réalité le qualifier. Il est vibratoire, il se ressent. Ce que nous avons besoin de qualifier est ce qui nous rassure.


L'amour n'est pas apparence. Un jour cesse les apparences.


Il aura suffit d'une lune pour que tout remonte et que contrairement aux apparences des vibrations envoyées, je me rende compte à quel point j'avais avancé. Je ne suis pas un fantôme, une histoire, une théorie ou une pensée je suis vivante, incarnée, bien présente et pour cette raison j'ai décidé de lâcher-prise. En lâchant prise, je me libère, pas de l'amour, l'amour n'emprisonne pas, mais du déséquilibre de la balance de la justice, du pour et du contre, des comparaisons sacrificielles, de l'indécision, de l'ouroboros. De tous ces blocages qui ne m'appartiennent pas.


Un jour nous choisissons de cesser de fuir ou de courir, un jour nous choisissons l'amour, le notre, un jour il n'y aura plus que des dizaines de lunes à traverser, plus de milliers, ni de centaines, des dizaines de lunes apaisantes et apaisées. Aujourd'hui j'entame ces dizaines.


L'amour ne ment pas. Je ne fermerai pas mon coeur, je ne basculerai pas dans le déni de l'amour, ce qui est, est, j'emprunte désormais la voie du milieu. Je lâche-prise. Je ne coure plus. Je n'abandonne pas l'amour, j'abandonne mon abandon.


C'est beau hein ?


C'est facile ?


Ça s'impose.


Une prise ? Pour laisser entrer la lumière, illuminer les ombres ? Ce qui brûle le plus n'est pas ce qui paraît. Les flammes sont en enfer.




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