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EFFONDREMENT : LA SOUFFRANCE NÉCESSAIRE VERS L'AFFIRMATION DU SOI {FJ}

"(...) il n'y a pas de hasard dans cette relation. De toutes façons il n'y a pas de hasard ... mais nous sommes ici au summum du millimètrage."


Voici ce que j'ai écrit dans mon précédent article. Si je savais que je devais l'écrire et que j'en avais un autre, inhérent à ce dernier, à rédiger, rapidement, sur le libre arbitre, je ne me doutais aucunement de ce que provoquerait cet écrit, de la rapidité de ce que cela provoquerait et surtout que cela m'amènerait à écrire ce qui va suivre, aujourd'hui.


Au-delà de ça je ne pensais jamais devoir rentrer dans de tels détails personnels, dans cette mise à nu de mon intériorité. Tout ici, dans le prévisible, est dans l'imprévisible.


Que s'est-il produit entre samedi, vendredi en réalité puisque j'ai mis deux jours à rédiger PARCOURS D'UNE POLARITÉ YANG {FJ}, et cet après-midi ?


Tout d'abord, je devais écrire cet article. Il est ma vérité et le timing est celui qui doit être, je n'en suis pas la maîtresse. Cet article a été écrit avec sincérité et dans les heures qui ont suivi sa publication j'ai ressenti une grande libération, l'image qui m'est montrée en même temps que j'écris cette phrase est celle d'une main soulevant un couvercle. "La boîte de pandore" me vient en clairaudiance, au sens de laisser aller "le négatif", les blessures.


Dimanche après-midi, j'ai entendu de nombreuses fois le mot "bouleverser" et une sensation de pesanteur a commencé à m'envahir. Je l'ai accueillie. Lundi, la sensation s'est faite de plus en plus lourde et a vraiment commencé à me plonger dans ce qui s'est transformé en tristesse c'était énergétiquement, vibratoirement, très lourd. Plus cette tristesse s'amplifiait plus j'en ressentais le lien avec ce que j'avais écrit. J'ai accepté. Mardi je me suis réveillée dans un état émotionnel épouvantable. Ma matinée a été rythmée par des crises de larmes incontrôlées, c'est à dire que je me mettais spontanément à pleurer en ayant l'impression qu'on me déchirait de l'intérieur mon mental n'ayant même pas le temps de rentrer en jeu. J'avais l'impression de me faire malmener énergétiquement comme si on me secouait violemment et la blessure de rejet est remontée à la surface. Je l'ai identifiée de suite, de façon très claire. J'ai senti cette réminiscence de nuit noire de l'âme accompagnée de cette idée de mourir. Ça a été violent.


Au cours de l'après-midi, le faux soi, dans la résistance, a tenté (le verbe tenter est important puisqu'il n'a pu que tenter !) une reprise en main entraînant le mental dans des questionnements vains et stériles. Rapidement, dans la soirée, s'est produit un déclic que je pourrais décrire comme étant l'intégration d'un flash lumineux par le chakra coronal. Cet article, comme stipulé au dessus, je devais l'écrire, il fait partie du puzzle, pourquoi je ne sais pas mais je sais qu'il y a une raison à son existence, il n'y a pas volonté de nuire à qui que ce soit.


Être à même d'Être c'est être en capacité d'exprimer sa vérité, dans le respect, automatiquement, parce que vous êtes dans l'Être et qu'il ne peut donc en être autrement, sans jugement pour vous même, et sans jugement pour la perception avec laquelle il sera reçu. S'il est reçu c'est qu'il doit l'être, ce qui est, est. C'est la bascule entre amour sacrificiel, qui est tout sauf de l'amour puisqu'il est basé sur le mensonge, et Amour inconditionnel, la vérité au sens de conscience.


Une nouvelle étape, ici, vient d'être franchie. Je visualise une barrière identique à celle utilisée en athlétisme et ce mouvement de saut. Il y a une notion d'accélération comme si les événements de l'année passée avaient amené une certaine latence avec cet exercice de compréhension et là on me montre des petits couperets qui tombent.


Ce qui m'amène à écrire ceci pour vous chères flammes jumelles qui me lisez. Je rappelle tout de même cette précision, qui a son importance, je suis à l'origine de polarité yang si cela vous permet de mieux vous identifier.


Vous qui êtes en séparation, qui avez passé le cap de la nuit noire de l'âme, qui vous dirigez vers la réalisation, qui touchez au but, mais qui n'y êtes pas encore, ne prenez pas peur si vous avez des secousses vous ramenants à la sensation de nuit noire de l'âme, vous ne régressez pas ! C'est extrêmement important de l'intégrer. La Source ne vous abandonne pas, jamais, aucune des deux polarités (!), vous êtes guidés en permanence.


Ce qu'il faut entendre c'est que vous êtes, à ce moment du parcours, en alignement. Ce fameux alignement corps, âme, esprit. Vous avez énormément épuré dans ce processus alchimique de mise en lumière de vos ombres cependant il reste quelques résidus, très peu, camouflés dans le tréfonds de votre intériorité. Cela me fait penser (j'ai énormément de flashs en même temps que j'écris cet article) à un passage de sauge dans un lieu 'habité' où les âmes iraient dans la lumière mais qu'une, récalcitrante, se cacherait dans un placard. C'est pareil. Il va donc y avoir, encore, des actions entraînant des réactions dans le lien énergétique, qui vont ouvrir le placard. Ça fait tout drôle, parce que le placard étant fermé, vous ne voyiez pas, pensiez être libéré et puis non "ah ben tiens ... t'es là toi ..." (pardon la guidance qui m'accompagne est très légère) d'où l'impression de régresser. De plus, comme je le stipulais précédemment vous êtes en alignement donc à ce moment du processus la mise en lumière est violente parce qu'elle raisonne à l'identique chez les trois entités, le corps, l'âme, et l'esprit. Hier, mon âme s'est déchirée, mon esprit a pensé à mourir et mon corps eu cette sensation, physique donc, de coups de poignard dans le bas du ventre me tétanisant littéralement jusqu'à me forcer à m'asseoir. Attention si c'est violent c'est toutefois court à ce moment du parcours.


C'est normal. Ne soyez pas déstabilisé, acceptez, accueillez. Il y a une grande confusion dans la notion d'alignement. La spiritualité "moderne", qui en réalité est grandement inspirée du new âge, nous en passons quasi tous par là à l'étape du réveil, il n'y a pas de jugement, véhicule par nombre de ses adeptes que l'alignement c'est le bien être, vibrer haut donc vibrer la joie. C'est la représentation typique de la dualité, de l'illusion. Parce que la réalité est toute autre. Le soi, l'essence, vibre haut, vibre la joie, certes ça c'est une constante. Mais accéder au soi c'est reconnaître votre profondeur, c'est transcender vos peurs pour accéder à votre réalisation, sortir de vos schémas limitants qui ont crée vos illusions d'être en faisant. Pour se faire ce n'est surtout pas nier les émotions incarnées et encore moins les structurer dans des cases bonnes ou mauvaises qui vont vous y aider. La différence entre quelqu'un qui tend au soi, est dans le soi, ou se situe dans le faux soi est, entre autre, dans cette conception justement.


C'est "ok" d'être triste, en colère, la personne dans le soi va reconnaître l'émotion, la forme (je vous ramène aux mots évoqués sur mon compte instagram, retraçants le parcours vers le soi), l' accueillir, ne pas la rejeter. De toutes façons elle ne le peut plus parce que la forme vibre extrêmement fort en trinité, la personne étant en alignement, et va de fait ne pas la laisser s'installer à moins de s'imposer une souffrance incommensurable (ce qui a lieu pendant la nuit noire de l'âme) voilà pourquoi c'est court. Ses vibrations ne baisseront pas. A contrario, une personne dans l'illusion du soi, rejettera la forme, entrera en lutte avec cette dernière, en tentant de la contrôler et aura, il est probable, l'impression de réussir. En réalité, la forme, non reconnue, va s'installer. Ce qui va créer un déséquilibre et de façons plus malheureuses certaines maladies. Et dans ce cas effectivement les vibrations seront par la suite extrêmement basses mais ce n'est pas la forme qui en est responsable c'est le contrôle effectué sur cette dernière.


Si je pleure 24h et que je reconnais en toute franchise pourquoi je pleure, que j'accueille la blessure mise en lumière, même en pleurs je vibrerai haut. Si je pleure 10 minutes, que je balaie ce que je ressens d'un revers de main en me conditionnant parce que "cela ne me convient pas" "ce n'est pas possible" dans la force de mon illusion, et que j'enfouie ce que je vibre alors je vais vibrer bas et pas seulement durant les 10 minutes de pleurs, au contraire pendant ces 10 minutes j'accueille, mais pendant des semaines, des mois, voire peut-être des années y compris quand je penserai être dans la joie, c'est le voile de l'illusion. Ce qui est retenu s'inscrit dans nos cellules.


Ensuite, pour ce qui est de cette raisonnance de mort dans l'esprit, c'est la vibration de ce que vous vivez en intériorité. Vous mourez. L'expérience de flammes jumelles c'est mourir pour renaitre, la mort en vous est réelle, votre personnage meurt. Exprimé de la sorte le rendu est théâtrale mais si je vous traduis la chose un peu différemment en disant 'Anne-Lucie' se meurt. 'Anne-Lucie' est morte. C'est déjà plus violent. Et ça l'est puisque c'est ça que vous ressentez. Pourquoi ? Parce que quand 'Anne-Lucie' se meurt, elle doit admettre qu'elle s'est construite sur une illusion, implicitement qu'elle est elle-même illusoire, le reconnaître, et accepter de laisser s'effondrer cette construction erronée. La lutte est là et tout le paradoxe réside dans le fait que le faux soi, qui est aux commandes, à ce moment précis, alors que ça ne lui revient pas, pense être Anne-Lucie et va illusoirement envoyer le message "je ne suis pas capable de mourir, de me réinitialiser, de disparaitre, je ne veux pas parce que c'est trop instable pour moi de lâcher ce que je connais, ma construction. 'Anne-Lucie' c'est moi donc c'est trop difficile pour 'Anne-Lucie' et donc vous vous sentez dépassé. La réalité c'est qu''Anne-Lucie' c'est le soi dans un corps ce n'est pas une construction blessée et c'est le moment qu'elle reprenne son pouvoir et donc que la 'place' soit libérée. Cela fait un peu schizophrénique exprimé de la sorte mais c'est pour être la plus claire possible dans l'expression de ce qui est vécu. Je spécifie que nous réussissons quasi tous, dans ce parcours, ce que nous sommes venus réaliser parce que la force de vie est plus forte et que cette incarnation implique que vous ayez cette force, la détresse ressentie ne doit pas être niée, au demeurant elle doit vraiment être comprise.


Dans la continuité, beaucoup de polarités yang, en processus de séparation, s'enferment dans ce schéma de 'si je suis dans cet état c'est parce que je suis éloignée de la polarité yin', premièrement si vous êtes éloignés physiquement, c'est un fait, vous ne l'êtes pas vibratoirement, ôtez cette illusion de séparation, deuxièmement cet état est la résultante du traitement de vos blessures et de l'explication précédente. La polarité yin les a mise en lumière certes mais il est la main qui tient la loupe pas ce qu'il y a sous la loupe, tout comme vous êtes la sienne en miroir. Vous pouvez avoir des blessures de vies communes antérieures, c'est le cas, ça corse un peu l'équation, mais ces blessures vont remonter et seront à traiter comme les autres dans l'acceptation. Je sais que c'est difficile, c'est compliqué, c'est fastidieux, c'est long (je pourrai enchaîner les dénominations) mais ne blâmez pas l'autre pour cet inconfort, soyez reconnaissant pour ce qu'il vous montre et je pense sincèrement que c'est aussi cela qui fait naître la compassion. Parce que la compassion nait de l'Amour.


Alors oui, vous perdez vos repères, oui c'est inconfortable, oui la prise de conscience bouleverse ce que vous avez érigé, oui vous lâchez les constructions erronées, les conditionnements extérieurs à votre essence pour en venir à vous défaire des relations contrôlantes, de dépendances, basées sur des peurs, des anciennes mémoires. Le plus difficile en réalité c'est d'accepter de les voir parce qu'il y a des choses que l'on préférerait ne pas voir, enfermé dans l'illusion du confort.


Vous vous libérez, vous avez le courage de cette libération et elle finit par devenir assumée, ce n'est pas mal, c'est.


Il n'y a pas de revendication ou de personne à convaincre, encore une fois comment convaincre des personnes de quelque chose qui n'existe pas encore (c'est une question de palier d'incarnation) dans leur réalité ce n'est pas possible. Vous ne le cherchez plus et cessez de vous excuser et de vous sacrifier, comme exprimé plus avant (l'amour sacrificiel), pour ce que vous êtes et pour ce que vous êtes venus réaliser qui passe par cette expérience, cette vérité, le soi.


Depuis hier, j'en suis là.


Vous aimeriez savoir ce qu'il va se passer ? Vous ne le savez pas encore. Ne cherchez pas à essayer de projeter parce que votre futur n'est pas calquable sur votre passé qui était celui de vos blessures, vous ne verrez pas, c'est inimaginable, mais comme vous avez foi vous savez que ce sera beau et que vous serez libre.


N'oubliez jamais que vous êtes extrêmement courageux peu importe ce qui est reconnu ou validé par l'extérieur, ce qui compte c'est votre validation à vous, votre libération. Vous. Être.





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